Du sexe piquant des éléphants sur le vaisseau Mars...

Publié le par Galien -

[Blog 32]

[La nuit fut courte, mais exceptionnellement riches d'images]
[Petit échantillon]

Il y avait ces deux types, avec des membres aussi énormes que ceux d'un cheval, et qui se suçaient mutuellement. L'un d'eux, je l'ai reconnu, bosse dans le porno...

Ensuite, il y avait ce tunnel aux murs marrons, cylindrique comme un phallus, très bien éclairé avec une belle lumière blanches aux extrémités. Un espèce de garde-champêtre avec un poncho kaki sur les épaules traverse l'endroit.
Arrivé au bout, il remarque deux vélos blancs garés l'un contre l'autre à l'entrée du tunnel. Il fait quelque pas en arrière, et remarque une longue fente verticale dans le mur.
Un passage s'ouvre et là il voit deux beaux jeunes gens qui copulent debout.
Le jeune homme prend la jeune femme par derrière. Enfin, il sort de sa partenaire, son sexe en erection est gros, mais à échelle humaine. Puis les tourteraux s'éloignent nus, main dans la main.
Ma présence invisible, a les yeux vissés sur les belles fesses charnues de la jeune femme.

Nouveau zap.

Passage angoissant. Je suis dans l'ancien appartement de Patrick. Il fait chaud. Dehors, c'est un soleil brûlant, et les stores sont baissés. Puis j'entends un bruit metallique, en continu. Je regarde du côté des stores. Mais en fait de stores, c'est davantage un rideau de métal qui cache le grand balcon de l'appartement.
Et alors je vois toutes ces petites ombres, nombreuses, qui montent sur la paroi extérieure du rideau de métal, pourtant opaque. Je m'approche et je réalise qu'il s'agit d'un envahissement... de scorpions.
Certains passent sous le rideau pour entrer dans l'appartement. Je n'ose ni les écraser, ni trop m'approcher pour bien fermer le balcon. J'ai chaud, très chaud, je suis en sueur. Les bestioles entrent de plus en plus nombreuses, et moi je suis paralysé par la peur d'être piqué, et cette canicule qui me vide de mes forces...

Dernier zap.

Je ne sais plus comment j'y arrivé, mais je suis sur la planète Mars. Elle n'est pas rouge du tout, plutôt rocheuse, sous une nuit étoilée, elle ressemble furieusement à la Lune.
Et je sais une chose : Mars tourne vite autour de la Terre. Un peu comme un vaisseau spatial.
Je ne suis pas seul. D'autres sont là. Quelqu'un me dit d'aller voir au sommet de la crête, il y a truc incroyable à voir.
Je grimpe, et effectivement, dans une sorte de cuvette centrale, il y a un très large manteau de glace qui semble flotter en apesanteur.
Mais je comprends que ce lieu, est d'abord et avant tout, un cimetierre aux éléphants dont j'aperçois déjà quelques défenses plantées dans la glace.
Plus tard, je me retourne, et le vaissau Mars me montre la Terre, la planète bleue, bien plus grosse que la Lune. Elle est belle, la planète-Mère, et une légère angoisse m'envahit à l'idée de ne pas être en son sein. Mars continue de tourner...

[Allez comprendre les méandres d'un esprit affranchi de la réalité...]

Publié dans Labo de Morphée

Commenter cet article